Titre

« Le coursier »

Accroche

Il achemine vos messages dans les coins les plus reculés.

Préface

Quand on est coursier, on voit de tout et on transporte de tout. Mais peu auront voyagé autant que celui-ci…

Description

Écrite en septembre 2010. Une histoire inspirée par une rencontre, un jour d’été dans un café d’Austerlitz, avec une mise à l’essai sur un thème particulier : du genre « t’es cap d’écrire un truc sur ça rapidement  en moins de 15 000 signes ? ». J’avais la trame à mon retour à la maison et j’ai écrit ce texte dans la nuit, je suis comme ça, faut pas me chercher avec l’inspiration…
Un « je » narratif mêlant passé et présent permet d’entrer dans la peau du protagoniste. J’ai finalement soumis cette nouvelle et elle est parue dans le n°25 de «Reflets d’ombre ». Je vous l’offre ici :

EDIT du 28/08/2012. Je viens d’apprendre le décès de Joseph Messinger. Je lui dédicace cette nouvelle. Après tout, je l’avais écrite pour lui. À l’époque, le concours des nouvelles plumes s’achevait, Joseph avait plein de projets et il tenait à ce que l’on se rencontre. En discutant à bâton rompu dans son café favori, comme seul un extraverti de sa sorte pouvait le faire, nous partageâmes notre passé. À la fin il me fit part d’une des pistes qu’il explorait :  » Si je lance un recueil sur le thème « Après la mort », tu crois que tu peux me faire un texte dans les 10-15 000 signes ? »

Cette nouvelle est la réponse à sa question, et elle est très personnelle, parce qu’avec Joseph… même un grand introverti comme moi ne pouvait pas rester de marbre. Pour ceux qui l’ont déjà lu, redécouvrez-la avec cette information supplémentaire : la scène finale dans le café, les deux hommes à table, c’est bien entendu moi et Joseph…

12 000 caractères

 

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