Un retour de Métailié pour « Forfait illimité* », ce qui me fait penser : pas une nouvelle depuis juin dernier, avec 10 manuscrits dans la nature… Soit les vacances et la rentrée littéraire mettent les éditeurs à genoux, soit ils brûlent les manuscrits à la Saint-Jean pour repartir à neuf en septembre (j’ai une théorie là-dessus).

En tout cas, quand un éditeur français répond : « Nous publions extrêmement peu de littérature française. Les choix sont donc très serrés. »

Moi, ça me fait quelque chose… Si les éditeurs francophones n’éditent pas de littérature française, qui va le faire ? Vais-je devoir traduire mes textes en anglais, me faire éditer aux US, et faire un deal d’adaptation en France via mon agent ? Ça serait tout de même un poil ironique, non ?