Moi pour les vacances, je pars en colo, je vais au camp NaNoWriMo pour le mois d’août.

Le NaNoWriMo, c’est le « National Novel Writing Month » (le mois national de l’écriture de roman, ou MoNaEcriRo, oui c’est vrai, ça à plus de classe en anglais…) un challenge qui consiste à écrire 50 000 mots en un mois. Malheureusement, le NaNoWriMo est en novembre, impossible pour moi (c’est les masters de Paris).

N’étant pas le seul dans ce cas, les organisateurs proposent un camp en juin (putain, c’est Roland Garros… ils veulent vraiment pas que je participe !) et un autre en août ! (ha ! Quand même !)

Ça tombe bien, je suis en pleine écriture de L’Envol, donc, j’en serais !  http://www.campnanowrimo.org/campers/kanata/novels/l-envol

 

Après… le concept même du NaNoWriMo, clairement établi comme étant « la quantité avant la qualité », et très éloigné de ma philosophie d’écriture. Pour moi c’est un outil, un challenge, mais vous ne me verrez jamais « écrire un roman de 50 000 mots en un mois » comme l’affiche fièrement le concept. Ce n’est pas une démarche que je cautionne. Passez plutôt ce mois à PRÉPARER votre roman. D’abord, parce que 50 000 mots c’est limite du novella et non du roman, ensuite parce qu’écrire 50 000 mots de bouilli illisible en 31 jours, c’est pour les mauviettes, moi je le fais en 15 jours (je vous jure, j’ai deux « romans » merdiques à l’appui pour le prouver).

Bref, pour moi c’est juste le bon timing pour pimenter une partie de l’écriture du premier jet de mon roman sur lequel j’ai déjà passé 120+ heures de préparation. Mon conseil à ceux qui cherchent leurs marques : Le NaNo est une étape, pas un aboutissement. (Les comités de lecture des éditeurs vous en sauront gré…)

LET’S HAVE FUN !