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Prochains concours & AT

Camp NaNoWriMo Août 2012

Publié par Kanata le 31 juillet 2012

Moi pour les vacances, je pars en colo, je vais au camp NaNoWriMo pour le mois d’août.

Le NaNoWriMo, c’est le « National Novel Writing Month » (le mois national de l’écriture de roman, ou MoNaEcriRo, oui c’est vrai, ça à plus de classe en anglais…) un challenge qui consiste à écrire 50 000 mots en un mois. Malheureusement, le NaNoWriMo est en novembre, impossible pour moi (c’est les masters de Paris).

N’étant pas le seul dans ce cas, les organisateurs proposent un camp en juin (putain, c’est Roland Garros… ils veulent vraiment pas que je participe !) et un autre en août ! (ha ! Quand même !)

Ça tombe bien, je suis en pleine écriture de L’Envol, donc, j’en serais !  http://www.campnanowrimo.org/campers/kanata/novels/l-envol

 

Après… le concept même du NaNoWriMo, clairement établi comme étant « la quantité avant la qualité », et très éloigné de ma philosophie d’écriture. Pour moi c’est un outil, un challenge, mais vous ne me verrez jamais « écrire un roman de 50 000 mots en un mois » comme l’affiche fièrement le concept. Ce n’est pas une démarche que je cautionne. Passez plutôt ce mois à PRÉPARER votre roman. D’abord, parce que 50 000 mots c’est limite du novella et non du roman, ensuite parce qu’écrire 50 000 mots de bouilli illisible en 31 jours, c’est pour les mauviettes, moi je le fais en 15 jours (je vous jure, j’ai deux « romans » merdiques à l’appui pour le prouver).

Bref, pour moi c’est juste le bon timing pour pimenter une partie de l’écriture du premier jet de mon roman sur lequel j’ai déjà passé 120+ heures de préparation. Mon conseil à ceux qui cherchent leurs marques : Le NaNo est une étape, pas un aboutissement. (Les comités de lecture des éditeurs vous en sauront gré…)

LET’S HAVE FUN !

Nœud dramatique toi-même !

Publié par Kanata le 28 juillet 2012

Une petite semaine de vacances qui s’achève avec 9 chapitres de plus et un bon gros noeud dramatique sous le capot… plus de doute, il va y avoir confrontation maintenant…

Voici l’avancement du premier jet de « L’envol » à date :

Récap « L’Envol » – 1er jet
41 chapitres
115 pages (modèle x1,5 interligne)
36 466 mots
216 855 signes (espaces compris)
1 595 paragraphes
3 654 Lignes
125 heures

À l’aéroport…

Publié par Kanata le 26 juillet 2012

 

Les Editions Encre Fraîche

organisent un concours littéraire sur le thème

 

« A l’aéroport… »

Départs ou arrivées… Retrouvailles ou séparations… Qu’il soit bondé ou déserté, dans une métropole ou sur une île, qu’on y passe rapidement ou qu’on y reste pendant de longues heures, qu’on s’y rende souvent ou au contraire très occasionnellement, qu’il consiste en un objet de fascination ou d’angoisse, l’aéroport marque nos existences.

A vous de nous le faire redécouvrir à votre manière, comme lieu de départ, de passage ou d’arrivée !

 

 

Les meilleurs textes seront édités en recueil aux Editions Encre Fraîche et présentés au Salon du Livre de Genève 2013.

Règlement :

1. Le concours est ouvert à toutes et à tous.

2. Genre : nouvelle. 

3. L’œuvre doit être inédite, écrite en français, en format A4.

                  Maximum 15 pages, police « times » 12, interligne 1,5

4. Cinq exemplaires de votre texte doivent parvenir d’ici le 30 septembre 2012 (le cachet de la poste faisant foi) à l’adresse suivante : 

Editions Encre Fraîche

Ch. Pasteur 30

1209 Genève

 

5. Votre nom ne doit pas apparaître sur le texte soumis, qui devra être signé par un pseudonyme.

6. Dans une enveloppe fermée jointe au texte, notez sur une page de garde: pseudonyme, prénom, nom, adresse complète,

e-mail, numéro de téléphone ainsi que le titre de l’œuvre.

7. Les éditions Encre Fraîche se réservent le droit de ne pas publier de recueil, si la qualité des textes n’est pas jugée suffisante par le jury.

                          Pour tout renseignement : encrefraiche@gmail.com / www.encrefraiche.ch

          Au plaisir de vous lire !

 

 

 

Pas si Claire que ça

Publié par Kanata le 25 juillet 2012
Nom : Claire TREMBLAY
 
Date de naissance : 18/01/1980
 
Lieu de naissance : Réserve de Mashteuiatsh (Lac-st-Jean, Québec)
 
Nationalité : Canadienne & Française
 
Profession : Journaliste freelance (Sciences et Technologies)

 

 D’un charisme indéfinissable pour les Européens, cette Eurasienne atypique en raison de ses origines amérindiennes dénote quelque peu dans le melting pot parisien.

 

Claire est née au Québec d’une mère française venue en congés et restée illégalement sans visa sur le territoire, et d’un père de la tribu Innu-Montagnais de Mashteuiatsh.

À 6 ans elle perd ses parents dans l’incendie de la maison familiale dont elle sort seule survivante. Sa grand-mère maternelle se bat pour la garde et l’obtient 1 an plus tard. Claire rentre en France, s’adapte mal, sa grand-mère s’épuise à élever une petite fille névrosée et en retrait. Elle meurt peu après le 10e anniversaire de Claire.

La fillette passe alors dans le système obscur de la DASS, des orphelinats, familles d’accueil et adoptions. Elle ne reste jamais longtemps au même endroit. Impulsive et pourtant timorée, personne ne semble pouvoir la contrôler ni la comprendre. À l’âge de 12 ans elle réalise que sa mémoire est partielle. Il lui manque des périodes de sa jeunesse au Canada, elle se retrouve parfois dans sa chambre sans souvenirs des dernières heures passées. Aucun médecin ne la prend au sérieux et blâme ses expériences difficiles et un moyen inconscient d’attirer l’attention sur elle pour ses black-outs.

C’est pourtant l’inverse qui se produit. Claire intériorise tout, fuit la présence d’autrui et s’enferme sur elle-même. Petit à petit elle apprend à ne compter que sur elle, jusqu’à en développer des troubles de la personnalité du type obsessif/compulsif, agoraphobie et apathie émotionnelle.

À 16 ans elle fait une demande d’émancipation. Même si intérieurement Claire est rongée par le contrôle de ses émotions, en apparence elle fait montre d’une redoutable maturité, observe et s’adapte à la société qui l’entoure. Aidée par l’héritage de sa grand-mère et sous tutelle notariale, elle est lâchée dans la ville. Elle s’accroche pour ses études, décroche un Bac général et ajoute 2 ans de DEUG en communication scientifique et technique. Elle établit un ensemble de règles de vie autour d’elle, à la fois pour se protéger et pour rester socialement apte. La course à pied rentre très vite dans ses habitudes et devient un vecteur important de canalisation de son énergie bouillonnante.

Son esprit incisif et son sens de l’observation lui permettent de passer de stagiaire à pigiste dès la fin de ses études. Elle commence alors sa carrière de journaliste comme petite main dans une agence de presse, mais cherche très vite à être plus indépendante et travailler en freelance.

Elle s’installe à Draveil, en banlieue sud de Paris,  pour profiter à la fois du Port aux cerises et de la forêt de Sénart proche pour ses parcours de course à pied. En 2009 elle achète un appartement dans un tout nouvel immeuble au pied de la base de loisir. Au court du dernier trimestre 2012, elle replonge dans une période de sommeil difficile et agité qui ne l’avait plus tracassée depuis une dizaine d’années. Parfois chargées de cauchemars violents au réalisme troublant, ses nuits deviennent un calvaire qu’elle ne semble plus capable de régler seule.

 

Claire TREMBLAY est la protagoniste de « L’Envol ». Derrière son passé obscur et son mode de vie se cachent un lourd secret, pourtant, c’est son avenir qui importe le plus, un avenir intrinsèquement lié à celui de la planète tout entière…

Énormes sons

Publié par Kanata le 18 juillet 2012

Ni fanfare ni tambours pour ce nouveau retour, cette fois des Éditions Éloïse d’Ormesson qui « n’édite que dix oeuvres en français par an ». Moi je trouve que c’est déjà bien. Ceci dit, si c’est une invitation à l’envoyer en anglais, je peux aussi 😉

Le paquet repart demain à Saint-Malo chez Pascal Galodé éditeurs. J’aime cette belle ville qui a vu la naissance de Jacques Cartier, découvreur de la Nouvelle-France (je lui préfère son nom d’origine : Kanata – Canada 😉 )