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Retour à la nature

Publié par Kanata le 28 avril 2011

Ou devrais-je dire « retour aux Naturalis » ?

Ils se portent bien, je liquide mes jours de congé 2010 et je suis donc en pleine écriture. La barre des 3/4 vient d’être franchie, même si cela s’est fait dans les fumeroles de Vicks, les glaires gluantes et les mouchoirs humides pour cause de crève carabinée.
Bref, encore une bonne semaine de vacances devant moi, et j’en suis au dénouement, c’est cool 😉

Souhaitez-moi bonnes vacances…

Marqueur 26 – Le plan

Publié par Kanata le 29 mars 2011

Si l’image ci-contre ne vous dira rien – même en l’agrandissant bande de malins – elle n’en reste pas moins importante. C’est le fruit de semaines de travail, l’aboutissement de recherches, de développement de personnages, de pistes, de synopsis divers et variés.

C’est : LE PLAN ! Un découpage par scène – oui, j’ai gardé un côté très scénaristique dans mon travail d’écriture, même pour les romans – de l’histoire. Dans ce cas précis, c’est le plan de « Marqueur 26 ».

Un jalon important, capital même pour moi, car c’est lui qui ouvre la phase la plus viscérale : l’écriture !

Oui, ça y est, je n’ai plus qu’à écrire. Car si vous pensiez que l’écriture était la principale activité dans la création d’un roman… Vous vous trompiez lourdement 😉 Je croyais cela moi aussi, il y a… bon, disons juste « bien longtemps ». De fait, dans mon cas, la phase d’écriture représente entre 10 et 20% maximum, dépendant du sujet.

Imaginez cela comme une participation à un marathon. Le coureur ne passe pas le plus clair de son temps à faire le marathon… Il le passe à s’entraîner, se préparer, se conditionner, surveiller son alimentation et se soigner après la course (ce n’est pas un certain Serge qui me dirait le contraire). Pareil pour un roman, en tout cas pour moi.

Mais le but de cet article n’est pas de vous faire un topo sur ma méthode d’écriture – qui pourrait se faire en une série de futurs articles, tient, pourquoi pas si ça en intéressent certains ? —, mais plutôt de vous annoncer donc officiellement la reprise de « Marqueur 26 ».

Reprise, car « Marqueur 26 » a eu des débuts très particuliers, sous forme de roman-feuilleton, avec une structure minimale, une histoire écrite au fur et à mesure, à mille lieux de « Forfait illimité* » par exemple. Vous voyez la première grosse ligne bleue sur l’image ? C’est là où la publication des épisodes s’est arrêtée. Soit environ un quart du récit total. Comme quoi il vous en reste encore beaucoup à apprendre sur Alexandra et les mystérieux Naturalis. Quant à moi ; je sais tout d’eux désormais, laisser moi vous raconter leur histoire…

Naturalis (Marqueur 26)

Publié par Kanata le 26 septembre 2010

 

Couv Naturalis Naturalis
Prix du Jury Femme Actuelle 2013

  •   Auteur : Franck Labat
  •   Editeur : Les Nouveaux Auteurs
  •   Date de parution : 13/06/2013
  •   EAN13 : 9782819503255
  •   Genre : Thriller d’anticipation
  •   Langue : français
  •   Format : 210x137x33
  •   Nb pages : 440

 

Titre

Naturalis (Marqueur 26)

Accroche

La nature ne fait rien en vain… – Aristote

Préface

En moyenne 100 espèces — animales et végétales confondues — disparaissent chaque jour sur Terre (entre 72 et 137 selon les études les plus opposées). Des recherches récentes sur les fossiles indiquent que c’est un rythme 1000 fois plus rapide que le taux d’extinction naturel de l’évolution des espèces dans le passé.
Il y a toujours des doutes sur les causes de cette accélération, même si la main de l’homme semble y être pour beaucoup.
Là où il n’y a aucun doute par contre, c’est que la Nature n’a pas dit son dernier mot, n’en déplaise à Homo sapiens.

Résumé

Rêves prémonitoires ou imagination d’une lycéenne perturbée ?
Notre espèce est-elle vraiment menacée ?

Pandémies, allergies environnementales foudroyantes, dégénérescence cellulaire, stérilité… La nature a trouvé le moyen d’éliminer le parasite qui gangrène la planète depuis trop longtemps : l’homme. Au travers de ses rêves prémonitoires et apocalyptiques, Alexandra Rousseau, lycéenne, est le témoin involontaire et impuissant du sombre futur qui attend l’humanité. Elle sait qu’avant la fin du siècle les hommes feront face à leur extinction. Tous ? Peut-être pas…

La découverte du mystérieux marqueur génétique 26 pourrait bien donner à cet effondrement de l’hégémonie sapiens un aspect inattendu.

Description

Thriller d’anticipation. Écrit à ses débuts sous forme de roman-feuilleton, à l’origine un projet « 365 » avec la publication d’épisodes quotidiens. Revu après une trentaine d’épisodes dans une optique de roman, il en a gardé le dynamisme ainsi que des chapitres (épisodes) courts et percutants se terminant toujours en suspense.

Pitch

« La nature ne fait rien en vain… – Aristote »

Pandémies, allergies environnementales foudroyantes, dégénérescence cellulaire, stérilité : la Nature a trouvé le moyen d’éliminer le parasite qui gangrène sa planète depuis trop longtemps.

Alexandra Rousseau, longtemps terrifiée par ses rêves apocalyptiques prémonitoires, sort d’une longue période de neurasthénie. Témoin involontaire et impuissante de ce sombre futur qui attend l’humanité, elle sait qu’avant la fin de ce siècle les hommes feront face à leur extinction génétique.

75 ans en amont des événements, Alexandra peut-elle enrayer ce fléau ? Qui croirait à ses élucubrations ? Comment convaincre les pouvoirs publics de notre époque du terrible avenir qui se prépare ? Pour elle, la solution est ailleurs et réside avec les mystérieux « Naturalis ». Une espèce humaine qui a toujours côtoyé les Sapiens, mais ne sera révélée aux yeux de tous qu’après les recherches génétiques induites par la lutte contre les allergies en 2026. Eux-mêmes immunisés, ils deviendront alors rapidement les boucs émissaires de tous les maux des Sapiens. Représentants vivants de cette Nature devenue hostile, ils seront identifiés et persécutés.

Peut-elle se rapprocher du Conseil des Naturalis ? Doit-elle les avertir des expérimentations faites sur Sandrine, un hybride qui s’impose dans ses rêves et dont le code génétique recèle à la fois les secrets de l’élimination des Naturalis, et de la rémission des Sapiens ? Le marqueur génétique 26 est sans doute la clé, et du devenir de cet hybride dépend la survie des deux espèces. Mais pour cela, Alexandra devra sortir de son rôle de simple spectatrice et agir. Entre réalité et visions, présent et futur, Sapiens et Naturalis, elle seule peut faire la différence.

 

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Parution le 13 juin 2013 aux éditions Les nouveaux auteurs